04 nov. 13

Que ma joie demeure

  Alexandre Astier est homme de gageure. Son traitement de la légende du roi Arthur en est un exemple, mais il va bien plus loin avec son one-man-show, « Que ma joie demeure ». Il prend le contrepoint de ce qui se fait de nos jours dans l’humour, en endossant le frac du compositeur Jean-Sébastien Bach. Il cherche à nous faire rire avec la musique classique. Dit comme ça, ce n’est pas gagné d’avance.       Car c’est bien d’un hommage ému à Bach qu’il s’agit. Un hommage à l’homme, au musicien, et à la musique... [Lire la suite]