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Intermède, on se retrouve à nouveau dans l'hôtel, et nous voyons le troisième de la troupe dans une situation fort délicate. Il a besoin d'un tube d'aspirine vitamine C et de trois pilules du lendemain. Tsamère répond qu'avec la pilule, il risque des dérèglements hormonaux.

 

Baptiste Lecaplain avoue, gêné qu'il a engrossé trois femmes de ménage. Pour le sortir de ce mauvais pas, Ferrari propose de les tuer et de les évacuer par les chiottes. Ca a marché une fois, pourquoi pas deux ?

 

La question que je me suis légitimement posée, en découvrant le nom de Baptiste (nom qui n'est jamais cité dans des films de gangster selon ses dires) sur l'affiche, c'est qu'est-ce qu'il foutait bien là, en wagon de queue. Il n'a pas profité de l'émission de Ruquier, et j'ai tout de suite pensé qu'il s'était incrusté pour profiter de leur popularité. Bref.

 

Les deux premiers comiques avaient un univers très précis et défini. Un humour très défini : le très très noir, et l'absurde de haut vol.

 

Pour Lecaplain, le niveau descendait. Non pas que c'était moins drôle (quoi que...), mais surtout qu'il s'adonnait à un humour qu'on a déjà entendu et réentendu. Un humour du quotidien à la Gad Elmaleh ou Florence Foresti.

Il a commencé en vannant son propre prénom, puis il a listé les sports nuls, a continué sur la coloc', les produit chers... Bref, rien de bien nouveau, malgré quelque trouvailles plaisantes.